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L'astronomie à portée de tous

Avec son observatoire astronomique ouvert au public, situé à Valcourt en Haute-Marne à proximité de Saint-Dizier et à quelques km du Lac du Der, la Société d'Astronomie de Haute-Marne (SAHM) est une association animée par des passionnés d'astronomie dans le but de rendre cette science accessible au plus grand nombre. L'association possède plusieurs téléscopes dont un de 305 mm de diamètre informatisé sous coupole, un planétarium et une salle de conférence. Des soirées d'observation et de découverte du ciel sont organisées régulièrement. Le 3ème vendredi du mois, des conférences sur des thèmes variés sont proposées au public. N'hesitez pas à prendre contact avec nous ou nous retrouver sur le forum.

Coordonnées

Observatoire de Valcourt, 6 rue Roger Etienne 52100 Valcourt Tél/répondeur: 03 25 06 22 18 Courriel contact@observatoire-valcourt.fr
21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 11:41

AFP - Mardi 5 août, 23h43

WASHINGTON (AFP) - La présence probable de perchlorate, une substance corrosive, dans des échantillons du sol martien analysés par des instruments de la sonde Phoenix, n'exclut pas l'existence d'une forme de vie sur Mars, a expliqué mardi le principal scientifique de la mission.

"Le perchlorate ne détruit pas les matériaux organiques dans des conditions normales" sur la Terre, a déclaré Peter Smith de l'Université d'Arizona (sud-ouest), le responsable scientifique de Phoenix, lors d'une conférence de presse téléphonique.

"En lui-même le perchlorate n'est ni bon, ni mauvais pour la vie", a-t-il ajouté, soulignant que certaines espèces de microbes vivent de l'énergie fournie par cet oxydant très soluble dans l'eau.

La Nasa avait tout d'abord révélé la présence de perchlorate, que l'on trouve à l'état naturel dans des zones très arides sur la Terre, dans un communiqué publié lundi soir sur son site internet.

Les analyses initiales d'échantillons du sol martien dans l'instrument MECA (Miscroscopy, Electroscopy and Conductivity Analyzer) de Phoenix n'avaient pas révélé la présence de cette substance.

"Les analyses initiales de MECA laissaient penser que le sol martien était très similaire à celui de la Terre et des analyses faites ensuite ont révélé des aspects de la chimie du sol de Mars différents de celui de notre planète", écrivaient alors les scientifiques de la mission.

Mais mardi, ces derniers ont insisté sur le fait que la découverte de perchlorate dans le sol martien, qui doit encore être confirmée définitivement par d'autres analyses, ne compromet en rien le caractère habitable de la planète rouge.

Lors d'une conférence de presse en juin, les scientifiques avaient dit qu'il serait possible de faire pousser des asperges dans le sol martien.

A la fin juillet, ils avaient aussi confirmé que la glace arctique de Mars était bien formée d'eau.

Peter Smith a aussi insisté sur le fait que l'équipe scientifique de Phoenix était encore loin d'avoir terminé ses travaux et d'avoir tiré les conclusions définitives.

"Nous n'avons pas encore terminé le processus, nous sommes environ à la moitié de la phase de collection des données", a-t-il souligné.

"Nous avons commencé mais pas encore fini les analyses des échantillons faites dans les laboratoires (de Phoenix) en utilisant nos modèles d'ingeniering", a ajouté le scientifique. "Nous en sommes encore au stade de l'examen des multiples hypothèses", a-t-il poursuivi.

La Nasa avait décidé fin juillet de prolonger la mission Phoenix de cinq semaines jusqu'au 30 septembre, au-delà des 90 jours initialement prévus.

La sonde Phoenix avait commencé à creuser des tranchées dans le permafrost martien à l'aide d'une pelleteuse robotique pour prélever des échantillons peu après s'être posée dans l'arctique de Mars le 25 mai.

Si les instruments de Phoenix ont détecté des nutriments essentiels à l'existence de la vie comme l'eau, le sodium, le potassium et le magnésium, ils n'ont pas encore découvert de matériau organique.

 

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 11:40

AFP – jeudi  31 juillet  9 h 25,  il y a 1 heure 35 minutes

LOS ANGELES (AFP) - L'un des lacs à la surface de Titan, la plus grande lune de la planète Saturne, est à l'état liquide, une première sur un corps du système solaire autre que la Terre, a annoncé mercredi la Nasa, l'agence spatiale américaine.

Observé par la sonde Cassini, une mission conjointe américano-européenne de reconnaissance de la planète à l'anneau, ce lac "contient des hydrocarbures liquides", selon les scientifiques de la Nasa, qui ont "formellement identifé la présence d'éthane", que l'on trouve sur Terre à l'état gazeux.

"Cela fait de Titan le seul corps de notre système à part la Terre où a été détecté du liquide en surface", a précisé le Jet Propulsion Laboratory (JPL), division de la Nasa installée à Pasadena (Californie, ouest) et chargée de l'analyse des données de Cassini.

Avant le survol de Titan par la sonde, "les scientifiques pensaient que Titan était recouverte d'océans de méthane, d'éthane et d'autres hydrocarbures légers", a indiqué la Nasa.

Mais à la place, Cassini a détecté "des centaines d'objets sombres ressemblant à des lacs. Jusqu'à présent, on ne savait pas si ces objets étaient liquides ou simplement sombres et solides", a souligné l'agence. Le liquide a finalement été mis en évidence par une analyse aux infrarouges.

"C'est la première observation qui met réellement en évidence le fait que Titan possède un lac de surface rempli de liquide", s'est réjoui Bob Brown, de l'université de Tucson (Arizona, sud-ouest), responsable de l'équipe gérant les instruments d'observation et de cartographie de Cassini.

Le lac a été baptisé "Ontario Lacus", en raison de sa surface comparable à celle du Lac Ontario, entre le Canada et les Etats-Unis: un peu plus de 20.000 km2. L'éthane se trouve à l'état liquide en raison des très basses températures régnant à la surface de Titan, -184 degrés Celsius.

En outre, "Titan montre des preuves très nombreuses d'évaporation, de pluie et de cours creusés par des fluides qui conduisent, dans ce cas, à un lac d'hydrocarbures", selon la Nasa. Alors que "la Terre possède un cycle hydrologique basé sur l'eau, Titan en a un fondé sur le méthane", a expliqué l'agence.

Ces résultats doivent être publiés jeudi en détail par la revue scientifique Nature.

Lancée en 1997, Cassini-Huygens est la première mission spatiale consacrée à l'exploration de Saturne. Elle est menée par la Nasa, qui a réalisé le module orbital Cassini, et l'Agence spatiale européenne (ESA), fournisseur de la sonde Huygens qui s'est posée sur Titan.

La mission, qui devait durer jusqu'en juillet 2008, a été récemment prolongée jusqu'en 2010. Le vaisseau spatial s'était inséré en orbite de Saturne le 1er juillet 2004 après un voyage de sept ans et de 3,5 milliards de kilomètres.

 

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 11:39

AFP - Jeudi 24 juillet, 21h51

WASHINGTON (AFP) - La Nasa affirme avoir percé le mystère des aurores boréales grâce à la flotte de cinq satellites de la mission américaine THEMIS, qui ont pu observer depuis un an comment se déclenchent ces phénomènes.

Les chercheurs ont découvert que des explosions d'énergie magnétique, intervenant à un tiers de la distance Terre-Lune étaient responsables des phénomènes lumineux, formés de voiles mouvants de couleurs vives, où domine le vert, et qui se produisent dans les régions proches des pôles.

Un processus de "reconnexion" entre les cordes magnétiques géantes reliant la Terre au Soleil, et stockant l'énergie des vents solaires, provoque ces tempêtes de lumières polaires.

"La reconnexion magnétique permet de relâcher l'énergie emmagasinée dans ces cordes, dispersant des particules électrisées vers l'atmosphère terrestre", a expliqué jeudi David Sibeck, un responsable scientifique de la mission à la Nasa.

"C'est une façon de libérer l'énergie du Soleil absorbée par la Terre", a-t-il expliqué lors d'une conférence téléphonique plus d'un an après le lancement de la mission THEMIS (Time History of Events and Macroscale Interactions during Substorms).

Pour une raison non encore élucidée, qui fera l'objet de la suite de la mission pendant encore un an, les cordes magnétiques, d'ordinaire parallèles, se rapprochent, se touchent pour former un "U" et éclatent, a expliqué Vassilis Angelopoulos, l'un des chercheurs.

"Ces cordes sont dans un état de stress accru, comme des bandes de caoutchouc" trop tirées. Et l'énergie libérée peut être aussi puissante qu'un fort séisme et traverser une région polaire en 60 secondes, a souligné le chercheur.

Ces tempêtes boréales intenses peuvent aussi provoquer des interruptions dans les communications radio, des perturbations dans les systèmes GPS et des coupures de courant.

L'ultime objectif de la mission est de permettre le développement de modèles sûrs pour prédire la survenue, le lieu et l'intensité de ces aurores polaires.

 

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 11:37

Dimanche 20 juillet, 9 h 56 Reuters - il y a 21 minutes

 

WASHINGTON (Reuters) - Un corps céleste transneptunien découvert en 2005 et de type Pluton a été baptisé du nom de Makemake, créateur, dans la cosmogonie polynésienne, de l'humanité et dieu de la fertilité, a annoncé samedi l'Union astronomique internationale.

Cette planète naine rouge, couverte de méthane et connue jusque-là comme étant 2005 F79, rejoint Pluton et Eris dans la catégorie des corps célestes "plutoïdes". Une quatrième planète naine, Cérès, n'a pas été intégrée dans le club des plutoïdes parce qu'elle est située dans la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter.

Makemake, elle, se trouve dans la ceinture de Kuiper, au-delà de l'orbite de Neptune. Son diamètre est sans doute d'environ les deux tiers de Pluton, selon Mike Brown, de l'Institut de technologie de Californie, qui a découvert Makemake. Pluton a récemment été déchu de son rang de planète.

 

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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 19:29

NANTES (France) (AFP) - Trois exoplanètes un peu plus grosses que notre astre, des "super-Terres", ont été décelées par une équipe d'astrophysiciens suisses et français qui ont révélé leur découverte lundi à Nantes (ouest de la France), à l'occasion d'un colloque international.

L'équipe de l'Observatoire de l'Université de Genève (UNIGE) a mis au jour un total de 45 planètes de moins de 30 fois la masse de la Terre, a expliqué Michel Mayor, astronome à Genève et découvreur de la première exoplanète en 1995.

Les trois plus petites ont respectivement 4,2 fois, 6,7 fois et 9,4 fois la masse de la Terre, a-t-il précisé.

Plus de 270 exoplanètes ont déjà été recensées autour d'étoiles, mais elles étaient jusqu'à présent pour la plupart trop grosses, de la taille de Saturne ou de Jupiter, pour être comparables à la Terre.

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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 20:57

AFP - il y a 11 minutes mercredi 11 juin

WASHINGTON (AFP) - Le télescope américain GLAST à rayons gamma a été lancé mercredi par une fusée Delta 2 depuis la base de l'Armée de l'Air de Cap Canaveral en Floride (sud-est), selon les images retransmises en direct par la télévision de la Nasa.

La fusée à deux étages s'est arrachée de son pas de tir à 16H05 GMT (12H05 locales) 20 minutes plus tard que prévu en raison d'un problème technique dans une des stations qui suit la trajectoire du lanceur et relaie les données du vol.

Si tout se passe normalement, GLAST devrait être mis en orbite basse à 565 kilomètres d'altitude 75 minutes après le lancement, au moment de se séparer du dernier étage du lanceur.

GLAST (Gamma-Ray Large Area Space Telescope, ou grand télescope spatial du rayonnement gamma), pesant 4,3 tonnes, va permettre d'ouvrir une nouvelle fenêtre sur l'univers en explorant ses sources d'énergie les plus puissantes.

Ses instruments permettront également de chercher des indices pour expliquer les mystères de la matière sombre, qui forme environ 25% de l'univers contre seulement 5% pour la matière visible, et les mécanismes d'accélération dans les pulsars, les vestiges de supernovae ainsi que les noyaux actifs de galaxies.

GLAST est le fruit d'une coopération internationale, dont française avec quatre équipes de scientifiques notamment du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) y participant.

Le coût total de GLAST est de 690 millions de dollars, y compris le lancement, dont 600 millions ont été financés par les Etats-Unis

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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 08:05

Reuters - il y a 1 heure 3 minutes mardi 10 juin 2008

LOS ANGELES (Reuters) - Les scientifiques de la Nasa sont pour l'instant incapables d'analyser l'échantillon de sol martien recueilli par la sonde américaine Phoenix, la matière se révélant trop compacte pour être tamisée dans le laboratoire à bord de la sonde. Le but de la mission est de vérifier la présence de traces aqueuses ou de conditions permettant la vie sur la planète rouge.

Les images du premier échantillon extirpé du sol martien la semaine dernière par le bras robotisé de Phoenix ont montré une matière constituée de sortes grumeaux, impossibles à faire passer dans l'analyseur thermique de la sonde, le Thermal Evolved Gas Analyzer (TEGA). Les grumeaux sont trop larges pour traverser les petits trous de l'écran et de là être expédiés dans le TEGA.

Les chercheurs ont passé le week-end à faire vibrer l'écran dans l'espoir que les grumeaux se disloqueraient, mais très peu de particules ont pu tomber dans les instruments d'analyse.

"Nous savons au moins comment le vibrateur fonctionne", a déclaré William Boynton de l'université d'Arizona chargé de superviser les expériences TEGA.

"On dirait que le sol est trop collant pour qu'il puisse traverser", a-t-il ajouté.

Si malgré de nouvelles tentatives, le TEGA n'obtient pas une quantité suffisante de sol martien, les chercheurs recommenceront les essais avec un second échantillon, en en saupoudrant une petite quantité sur l'écran dans l'espoir que les particules puissent passer, a-t-il expliqué.

"Il faudra au moins une semaine ou deux avant que l'on commence vraiment à s'inquiéter", a-t-il expliqué. "Nous avons un bon nombre de possibilités à tenter."

La communauté scientifique ne sait pas pourquoi le sol martien est si grumeleux. Peut-être la terre qui se trouvait sous la sonde a-t-elle été humidifiée par les micro-propulseurs de l'appareil ou par de la glace fondue. Il se peut aussi que les sels contenus dans le sol agissent comme un agent "coagulants".

La sonde Phoenix s'est posée sur Mars il y a douze jours, dix mois après avoir quitté la Terre.

Dan Whitcomb, version française Danielle Rouquié

 

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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 19:34

Vénus…

Cette planète voisine de la Terre est plus mal connue que notre autre voisine, Mars.

Pourquoi tant de mystère ?

Parce que cet astre dont le nom est aussi celui de la déesse de la beauté est totalement voilé sous sa couverture nuageuse.

Mais les instruments modernes aident à voir ce qui nous est caché.

Si vous voulez découvrir les beautés secrètes de cette planète surchauffée, rendez vous vendredi 20 juin 2008 à l’observatoire de Valcourt, pour 20h30

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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 19:02
Bonjour à tous,
Je rappelle la sortie d'observation qui aura lieu ce vendredi 13 juin à Morancourt.
Comme en 2006, ça commencera par un pique-nique à l'entrée de Morancourt en venant de Wassy.
Apportez votre siège et repas ainsi que du charbon de bois pour ceux qui veulent, des barbecues étant mis à disposition.
 
Rendez-vous à l'observatoire à 18h30 pour ceux qui souhaitent partir en groupe, sinon rendez-vous à 19h00 à Morancourt.
 
La soirée n'aura lieu qu'en cas de beau temps !
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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 18:59
Vendredi 6 juin, 23h00 LOS ANGELES (Reuters) - La sonde américaine Phoenix, qui s'est posée le 25 mai dans une région polaire de la planète Mars, a recueilli un premier échantillon du sol martien pour l'analyser. Cet échantillon consiste en une petite motte de poussière de surface sur laquelle apparaît un dépôt de matière blanche qui intrigue la Nasa, selon laquelle il pourrait s'agir de sel issu de l'évaporation d'eau ou de glace. Le bras robotisé de Phoenix a gratté le sol de la surface gelée de Mars jeudi et ce qu'il a recueilli va être déposé à l'intérieur du mini-laboratoire TEGA (Thermal and Evolved Gas Analyzer), dans la sonde, pour y être analysé durant les jours à venir. "C'est une occasion vraiment importante pour nous", a déclaré Peter Smith, un responsable de la mission Phoenix, à la presse. "Nous sommes très curieux de voir si la glace qui, selon nous, se trouve juste sous la surface, a fondu et modifié la composition du sol". L'analyse de l'échantillon devrait permettre aux scientifiques de déterminer dans quelle mesure le sol contient de l'eau et quels minéraux composent les poussières recueillies dans la région arctique où Phoenix s'est posé. "Du sel, ce serait très intéressant, parce que c'est ce qui reste quand l'eau s'évapore. Ce serait une très belle découverte, surtout si nous savons de quels types de sel il s'agit", a expliqué Smith. Les scientifiques sont impatients de recueillir des preuves de la présence d'eau sur Mars, dans leur quête d'éléments permettant d'établir si la planète rouge a accueilli naguère des formes de vie primitives. Dan Whitcomb, version française Eric Faye
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