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L'astronomie à portée de tous

Avec son observatoire astronomique ouvert au public, situé à Valcourt en Haute-Marne à proximité de Saint-Dizier et à quelques km du Lac du Der, la Société d'Astronomie de Haute-Marne (SAHM) est une association animée par des passionnés d'astronomie dans le but de rendre cette science accessible au plus grand nombre. L'association possède plusieurs téléscopes dont un de 305 mm de diamètre informatisé sous coupole, un planétarium et une salle de conférence. Des soirées d'observation et de découverte du ciel sont organisées régulièrement. Le 3ème vendredi du mois, des conférences sur des thèmes variés sont proposées au public. N'hesitez pas à prendre contact avec nous ou nous retrouver sur le forum.

Coordonnées

Observatoire de Valcourt, 6 rue Roger Etienne 52100 Valcourt Tél/répondeur: 03 25 06 22 18 Courriel contact@observatoire-valcourt.fr
21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 11:51

DIMANCHE 19 octobre 16 h 25  il y a 6 heures 35 mins

 

La Nasa doit placer en orbite ce dimanche le satellite Ibex, chargé, pendant deux ans, d'étudier les confins du système solaire, zone en limite avec le milieu interstellaire.

Le satellite Interstellar Boundary Explorer décollera à bord d'un lanceur d'un pas de tir situé sur l'atoll de Kwajalein, dans le Pacifique Sud.

Ibex aura pour mission de cartographier la lisière du système solaire, l'héliopause, zone importante car elle protège le système solaire proprement dit de dangereux rayons cosmiques provenant du milieu interstellaire.

Le vent solaire, qui voyage à la vitesse de 1,6 million de km/h, se heurte aux gaz et poussières interstellaires et forme une bulle protectrice autour du système solaire. Cette bulle a été appelée héliosphère.

Lorsque le vent solaire atteint la limite extérieure de l'héliosphère (héliopause), il entre en collision avec le milieu interstellaire et il s'ensuit une onde de choc.

Les deux sondes automatiques Voyager de la Nasa sont les premiers engins à avoir commencé d'explorer, vers 2004, les confins de notre système solaire, ayant franchi alors la limite intérieure de l'héliogaine et se dirigeant actuellement vers l'héliopause.

Will Dunham, version française Eric Faye

 

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 11:49

AFP - Lundi 6 octobre, 17h50

PARIS (AFP) - Le satellite français Corot a découvert une nouvelle exoplanète massive étrange, de la taille de Jupiter, qui se trouve très proche de l'étoile autour de laquelle elle est en orbite, a annoncé lundi le Centre national français d'Etudes spatiales (Cnes).

Baptisé CoRoT-Exo-3b, il s'agit d'un "objet unique dont la nature précise fait l'objet de beaucoup de débats", a souligné dans un communiqué la responsable de l'équipe à l'origine de la découverte, Magali Deleuil, du Laboratoire d'Astrophysique de Marseille (LAM).

"Trouver un compagnon aussi massif et aussi proche de son étoile a été une véritable surprise", a-t-elle poursuivi, et les astrophysiciens se demandent s'il s'agit d'une planète ou d'une "étoile ratée".

COROT-Exo-3b est de la taille de Jupiter, mais a plus de 20 fois la masse de cette planète. Elle met seulement 4 jours et 6 heures à parcourir une orbite autour de son étoile, qui est un peu plus grande que notre Soleil.

Cette exoplanète - une planète hors de notre système solaire - a été découverte par le satellite grâce au fait que son passage devant son étoile en fait baisser la luminosité.

"Il peut s'agir aussi d'une très petite naine brune, une étoile +ratée+ qui n'est pas suffisamment massive et chaude pour briller comme une étoile normale", a estimé de son côté Hans Deeg, un des membres de l'équipe scientifique, chercheur à l'institut d'Astrophysique des Canaries.

"Il n'y a pas de consensus bien établi parmi les scientifiques pour savoir où se situe précisément la limite entre les planètes et les naines brunes", a-t-il rappelé, "mais aucun objet n'avait jamais été trouvé aussi proche de cette limite".

"En tant que planète, CoRoT-Exo-3b serait la plus massive et la plus dense jamais trouvée à ce jour - plus de 2 fois plus dense que le plomb", a précisé Magali Deleuil.

Pour Francois Bouchy, un autre membre de l'équipe scientifique, chercheur de l'Institut d'Astrophysique de Paris et détaché à l'Observatoire de Haute Provence, "il peut aussi s'agir du premier exemplaire d'une nouvelle famille de planètes très massives qui se formeraient autour d'étoiles plus massives que notre Soleil".

 

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 11:47

Reuters - Jeudi 2 octobre, 08h20

WASHINGTON (Reuters) - Un engin de l'agence spatiale américaine devrait survoler lundi prochain Mercure, la planète la plus proche du soleil, et offrir les plus gros plans jamais rapportés de sa surface.

Ce survol sera effectué par la sonde Messenger, qui est passée au-dessus de Mercure le 14 janvier dernier pendant sa mission d'observation de l'environnement proche de l'astre solaire.

Messenger devrait survoler un tiers de la surface de Mercure à une altitude de 200 km environ et à une vitesse de 24.000 km/h.

Seul le vaisseau Mariner 10 de la Nasa a mené en 1974 et 1975 une mission d'observation de la deuxième plus petite planète du système solaire. L'engin avait survolé la planète à trois reprises, permettant d'établir une cartographie de 45% du sol de Mercure.

Le passage de Messenger, en janvier, a permis de mettre au jour 20% supplémentaires, selon la Nasa, et un tiers du sol situé à l'opposé sera photographié lundi.

"C'est un espace plus grand que l'Amérique du Sud qui sera observé pour la première fois par notre vaisseau", a expliqué Sean Solomon, un des responsables de la mission. La sonde devrait prendre environ 1.200 clichés de Mercure.

Les informations communiquées en janvier ont fait apparaître une intense activité volcanique, à l'origine de la formation de la surface de la planète et ont donné des indices sur la constitution du champ magnétique englobant Mercure.

Messenger devrait effectuer un dernier survol de Mercure en septembre 2009, avant de se placer en orbite de la planète en 2011.

Mercure demeure une planète assez mal connue des scientifiques, sa proximité avec le soleil rendant son observation difficile.

Will Dunham, version française Grégory Blachier

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 11:46

AFP - Jeudi 4 septembre, 12h06

PARIS (AFP) - La sonde Rosetta s'apprête à frôler vendredi soir l'astéroïde 2867 Steins, situé entre les orbites de Mars et de Jupiter, lors d'un passage qui pourrait faire progresser les connaissances sur la formation des planètes de notre système solaire.

Lancée il y a quatre ans, Rosetta passera à 18h58 GMT au plus près de Steins, à une distance de 800 km et à la vitesse relative de 8,6 km/s, selon l'Agence spatiale européenne (Esa). A la fois la sonde et l'astéroïde seront alors illuminés par le soleil.

Ces conditions devraient permettre aux scientifiques de faire le plein de données sur la composition de l'astéroïde, qui mesure 4,6 km de long et tourne sur lui-même en un peu plus de six heures, sur une orbite distante de 353 millions de kilomètres du Soleil.

Une heure et demie après son passage au plus près de l'astéroïde, les premiers signaux radio de Rosetta parviendront sur Terre et les données seront analysées par les scientifiques qui en feront une première présentation samedi au Centre européen d'opérations spatiales (Esoc) à Darmstadt (Allemagne).

"Il s'agit d'un astéroïde de type E, formé de silicates avec une surface sombre, qui n'a jamais été observé par un vaisseau spatial", a déclaré à l'AFP Gerhard Schwehm, directeur de la mission Rosetta à l'Esa.

Il a ajouté que des spécialistes de l'observation des astéroïdes en tant que menaces potentielles pour la Terre s'intéresseront également de près aux données recueillies par Rosetta.

"Il est toujours intéressant de voir leurs différentes composition, leurs formes et leurs tailles. En les observant de près et en comparant les données avec celles recueillies sur Terre, vous voyez si votre système de mesure et de classification est performant", a expliqué M. Schwehm.

"Nous sommes prêts, tout est sur la bonne voie", s'est réjouie la semaine dernière Rita Schulz, scientifique du projet Rosetta à l'Esa.

La sonde passera près d'un autre astéroïde en juin 2010, (21) Lutetia, avant de rejoindre en 2014 la comète 67/P Churyumov-Gerasimenko, distante de la Terre de 675 millions de kilomètres. Elle se déplacera en tandem avec elle, transmettant des images détaillées et elle enverra un robot de la taille d'un réfrigérateur à sa surface pour réaliser une analyse chimique.

Les astronomes pensent que la connaissance des comètes, formées de débris datant de l'époque de la naissance du système solaire, aidera à mieux comprendre la formation des planètes et les débuts de la vie sur Terre.

Lorsqu'elle atteindra son but, Rosetta aura parcouru un total d'environ 6,5 milliards de kilomètres, selon l'Esa.

Rosetta a survolé la Terre à deux reprises et Mars une fois, pour obtenir l'accélération nécessaire à la poursuite de son périple. Un troisième et dernier survol de la Terre est prévu en novembre 2009.

 

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 11:43
AFP - Jeudi 28 août, 17h06

WASHINGTON (AFP) - Une gigantesque collision entre deux galaxies, saisie par les télescopes spatiaux Hubble et Chandra X-Ray, permet de nettement distinguer la mystérieuse matière sombre de la matière ordinaire, selon les résultats de travaux d'astronomes américains publiés mercredi.

Les images optiques montrent, grâce à une technique de coloration, la matière sombre, en bleu, passé, sans être freinée, à travers les amas de matière ordinaire, surtout des gaz chauds, qui apparaissent en rose à travers les rayons X, expliquent-ils.

Cette découverte est jugée importante car elle confirme les résultats d'une précédente observation en 2006 de l'amas galactique Bullet qui a résulté d'une énorme collision entre deux galaxies.

"Selon nous, cette dernière observation est une étape clé pour la compréhension des propriétés de la mystérieuse matière sombre", estime Marusa Bradac, astrophysicien de l'Université de Californie à Santa Barbara et principal auteur de cette communication.

"La matière sombre est cinq fois plus abondante que la matière ordinaire dans l'univers", ajoute-il.

Les quelque 72% restant sont, supputent les astrophysiciens, l'énergie du vide qui expliquerait l'accélération de l'expansion de l'univers malgré la force gravitationnelle.

"Cette étude confirme le fait que nous sommes en présence d'une matière très différente de celle que nous connaissons et dont nous sommes faits", poursuit Marusa Bradac.

Comme avec Bullet en 2006, ce dernier amas galactique (officiellement appelé MACSJ0025.4-1222), situé à 5,7 milliards d'années-lumière de la Terre, montre une nette séparation entre matière sombre et matière ordinaire.

La collision des deux amas de galaxies d'une masse respective de millions de milliards de fois celle de notre Soleil s'est produite à des vitesses de dizaines de millions de km/h, selon ces astrophysiciens.

Après le choc, la vitesse des gaz de chacun des amas galactiques s'est réduite, mais pas celle de la matière sombre, soulignent les chercheurs, dont les travaux paraîtront dans la prochaine édition de l'Astrophysical Journal.

 

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 11:41

AFP - Mardi 5 août, 23h43

WASHINGTON (AFP) - La présence probable de perchlorate, une substance corrosive, dans des échantillons du sol martien analysés par des instruments de la sonde Phoenix, n'exclut pas l'existence d'une forme de vie sur Mars, a expliqué mardi le principal scientifique de la mission.

"Le perchlorate ne détruit pas les matériaux organiques dans des conditions normales" sur la Terre, a déclaré Peter Smith de l'Université d'Arizona (sud-ouest), le responsable scientifique de Phoenix, lors d'une conférence de presse téléphonique.

"En lui-même le perchlorate n'est ni bon, ni mauvais pour la vie", a-t-il ajouté, soulignant que certaines espèces de microbes vivent de l'énergie fournie par cet oxydant très soluble dans l'eau.

La Nasa avait tout d'abord révélé la présence de perchlorate, que l'on trouve à l'état naturel dans des zones très arides sur la Terre, dans un communiqué publié lundi soir sur son site internet.

Les analyses initiales d'échantillons du sol martien dans l'instrument MECA (Miscroscopy, Electroscopy and Conductivity Analyzer) de Phoenix n'avaient pas révélé la présence de cette substance.

"Les analyses initiales de MECA laissaient penser que le sol martien était très similaire à celui de la Terre et des analyses faites ensuite ont révélé des aspects de la chimie du sol de Mars différents de celui de notre planète", écrivaient alors les scientifiques de la mission.

Mais mardi, ces derniers ont insisté sur le fait que la découverte de perchlorate dans le sol martien, qui doit encore être confirmée définitivement par d'autres analyses, ne compromet en rien le caractère habitable de la planète rouge.

Lors d'une conférence de presse en juin, les scientifiques avaient dit qu'il serait possible de faire pousser des asperges dans le sol martien.

A la fin juillet, ils avaient aussi confirmé que la glace arctique de Mars était bien formée d'eau.

Peter Smith a aussi insisté sur le fait que l'équipe scientifique de Phoenix était encore loin d'avoir terminé ses travaux et d'avoir tiré les conclusions définitives.

"Nous n'avons pas encore terminé le processus, nous sommes environ à la moitié de la phase de collection des données", a-t-il souligné.

"Nous avons commencé mais pas encore fini les analyses des échantillons faites dans les laboratoires (de Phoenix) en utilisant nos modèles d'ingeniering", a ajouté le scientifique. "Nous en sommes encore au stade de l'examen des multiples hypothèses", a-t-il poursuivi.

La Nasa avait décidé fin juillet de prolonger la mission Phoenix de cinq semaines jusqu'au 30 septembre, au-delà des 90 jours initialement prévus.

La sonde Phoenix avait commencé à creuser des tranchées dans le permafrost martien à l'aide d'une pelleteuse robotique pour prélever des échantillons peu après s'être posée dans l'arctique de Mars le 25 mai.

Si les instruments de Phoenix ont détecté des nutriments essentiels à l'existence de la vie comme l'eau, le sodium, le potassium et le magnésium, ils n'ont pas encore découvert de matériau organique.

 

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 11:40

AFP – jeudi  31 juillet  9 h 25,  il y a 1 heure 35 minutes

LOS ANGELES (AFP) - L'un des lacs à la surface de Titan, la plus grande lune de la planète Saturne, est à l'état liquide, une première sur un corps du système solaire autre que la Terre, a annoncé mercredi la Nasa, l'agence spatiale américaine.

Observé par la sonde Cassini, une mission conjointe américano-européenne de reconnaissance de la planète à l'anneau, ce lac "contient des hydrocarbures liquides", selon les scientifiques de la Nasa, qui ont "formellement identifé la présence d'éthane", que l'on trouve sur Terre à l'état gazeux.

"Cela fait de Titan le seul corps de notre système à part la Terre où a été détecté du liquide en surface", a précisé le Jet Propulsion Laboratory (JPL), division de la Nasa installée à Pasadena (Californie, ouest) et chargée de l'analyse des données de Cassini.

Avant le survol de Titan par la sonde, "les scientifiques pensaient que Titan était recouverte d'océans de méthane, d'éthane et d'autres hydrocarbures légers", a indiqué la Nasa.

Mais à la place, Cassini a détecté "des centaines d'objets sombres ressemblant à des lacs. Jusqu'à présent, on ne savait pas si ces objets étaient liquides ou simplement sombres et solides", a souligné l'agence. Le liquide a finalement été mis en évidence par une analyse aux infrarouges.

"C'est la première observation qui met réellement en évidence le fait que Titan possède un lac de surface rempli de liquide", s'est réjoui Bob Brown, de l'université de Tucson (Arizona, sud-ouest), responsable de l'équipe gérant les instruments d'observation et de cartographie de Cassini.

Le lac a été baptisé "Ontario Lacus", en raison de sa surface comparable à celle du Lac Ontario, entre le Canada et les Etats-Unis: un peu plus de 20.000 km2. L'éthane se trouve à l'état liquide en raison des très basses températures régnant à la surface de Titan, -184 degrés Celsius.

En outre, "Titan montre des preuves très nombreuses d'évaporation, de pluie et de cours creusés par des fluides qui conduisent, dans ce cas, à un lac d'hydrocarbures", selon la Nasa. Alors que "la Terre possède un cycle hydrologique basé sur l'eau, Titan en a un fondé sur le méthane", a expliqué l'agence.

Ces résultats doivent être publiés jeudi en détail par la revue scientifique Nature.

Lancée en 1997, Cassini-Huygens est la première mission spatiale consacrée à l'exploration de Saturne. Elle est menée par la Nasa, qui a réalisé le module orbital Cassini, et l'Agence spatiale européenne (ESA), fournisseur de la sonde Huygens qui s'est posée sur Titan.

La mission, qui devait durer jusqu'en juillet 2008, a été récemment prolongée jusqu'en 2010. Le vaisseau spatial s'était inséré en orbite de Saturne le 1er juillet 2004 après un voyage de sept ans et de 3,5 milliards de kilomètres.

 

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 11:39

AFP - Jeudi 24 juillet, 21h51

WASHINGTON (AFP) - La Nasa affirme avoir percé le mystère des aurores boréales grâce à la flotte de cinq satellites de la mission américaine THEMIS, qui ont pu observer depuis un an comment se déclenchent ces phénomènes.

Les chercheurs ont découvert que des explosions d'énergie magnétique, intervenant à un tiers de la distance Terre-Lune étaient responsables des phénomènes lumineux, formés de voiles mouvants de couleurs vives, où domine le vert, et qui se produisent dans les régions proches des pôles.

Un processus de "reconnexion" entre les cordes magnétiques géantes reliant la Terre au Soleil, et stockant l'énergie des vents solaires, provoque ces tempêtes de lumières polaires.

"La reconnexion magnétique permet de relâcher l'énergie emmagasinée dans ces cordes, dispersant des particules électrisées vers l'atmosphère terrestre", a expliqué jeudi David Sibeck, un responsable scientifique de la mission à la Nasa.

"C'est une façon de libérer l'énergie du Soleil absorbée par la Terre", a-t-il expliqué lors d'une conférence téléphonique plus d'un an après le lancement de la mission THEMIS (Time History of Events and Macroscale Interactions during Substorms).

Pour une raison non encore élucidée, qui fera l'objet de la suite de la mission pendant encore un an, les cordes magnétiques, d'ordinaire parallèles, se rapprochent, se touchent pour former un "U" et éclatent, a expliqué Vassilis Angelopoulos, l'un des chercheurs.

"Ces cordes sont dans un état de stress accru, comme des bandes de caoutchouc" trop tirées. Et l'énergie libérée peut être aussi puissante qu'un fort séisme et traverser une région polaire en 60 secondes, a souligné le chercheur.

Ces tempêtes boréales intenses peuvent aussi provoquer des interruptions dans les communications radio, des perturbations dans les systèmes GPS et des coupures de courant.

L'ultime objectif de la mission est de permettre le développement de modèles sûrs pour prédire la survenue, le lieu et l'intensité de ces aurores polaires.

 

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 11:37

Dimanche 20 juillet, 9 h 56 Reuters - il y a 21 minutes

 

WASHINGTON (Reuters) - Un corps céleste transneptunien découvert en 2005 et de type Pluton a été baptisé du nom de Makemake, créateur, dans la cosmogonie polynésienne, de l'humanité et dieu de la fertilité, a annoncé samedi l'Union astronomique internationale.

Cette planète naine rouge, couverte de méthane et connue jusque-là comme étant 2005 F79, rejoint Pluton et Eris dans la catégorie des corps célestes "plutoïdes". Une quatrième planète naine, Cérès, n'a pas été intégrée dans le club des plutoïdes parce qu'elle est située dans la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter.

Makemake, elle, se trouve dans la ceinture de Kuiper, au-delà de l'orbite de Neptune. Son diamètre est sans doute d'environ les deux tiers de Pluton, selon Mike Brown, de l'Institut de technologie de Californie, qui a découvert Makemake. Pluton a récemment été déchu de son rang de planète.

 

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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 19:29

NANTES (France) (AFP) - Trois exoplanètes un peu plus grosses que notre astre, des "super-Terres", ont été décelées par une équipe d'astrophysiciens suisses et français qui ont révélé leur découverte lundi à Nantes (ouest de la France), à l'occasion d'un colloque international.

L'équipe de l'Observatoire de l'Université de Genève (UNIGE) a mis au jour un total de 45 planètes de moins de 30 fois la masse de la Terre, a expliqué Michel Mayor, astronome à Genève et découvreur de la première exoplanète en 1995.

Les trois plus petites ont respectivement 4,2 fois, 6,7 fois et 9,4 fois la masse de la Terre, a-t-il précisé.

Plus de 270 exoplanètes ont déjà été recensées autour d'étoiles, mais elles étaient jusqu'à présent pour la plupart trop grosses, de la taille de Saturne ou de Jupiter, pour être comparables à la Terre.

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