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L'astronomie à portée de tous

Avec son observatoire astronomique ouvert au public, situé à Valcourt en Haute-Marne à proximité de Saint-Dizier et à quelques km du Lac du Der, la Société d'Astronomie de Haute-Marne (SAHM) est une association animée par des passionnés d'astronomie dans le but de rendre cette science accessible au plus grand nombre. L'association possède plusieurs téléscopes dont un de 305 mm de diamètre informatisé sous coupole, un planétarium et une salle de conférence. Des soirées d'observation et de découverte du ciel sont organisées régulièrement. Le 3ème vendredi du mois, des conférences sur des thèmes variés sont proposées au public. N'hesitez pas à prendre contact avec nous ou nous retrouver sur le forum.

Coordonnées

Observatoire de Valcourt, 6 rue Roger Etienne 52100 Valcourt Tél/répondeur: 03 25 06 22 18 Courriel contact@observatoire-valcourt.fr
6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 21:30

Vendredi 18 novembre 2011

20 h 30

Observatoire de Valcourt

SAHM

 

Philippe Simonnet

Directeur du Planétarium de Reims

Résumé conférence

 

« JUPITER, UN MONDE A PART »

 

Jupiter, est la planète la plus grande du système solaire. C’est l’un des astres les plus brillants de notre ciel et, de ce fait, l’un des premiers observé avec une lunette astronomique dès le début du XVIIème siècle.

 

Galilée, malgré les controverses, a très vite découvert ses quatre principaux satellites et leur ballet autour de la planète géante.

 

Depuis 1973, Jupiter, planète gazeuse, a été explorée par plusieurs sondes spatiales qui ont recueilli de précieuses données sur les mouvements de son atmosphère. Ces sondes nous ont également transmis de magnifiques images très détaillées de ses satellites, eux-mêmes aussi grands que des planètes, images qui ont réservé beaucoup de surprises aux scientifiques.

 

En attendant l’arrivée de la sonde Juno prévue en 2016, les informations récoltées à ce jour sont toujours en cours de dépouillement et elles montrent que le système de Jupiter est véritablement un monde à part.

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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 12:30

Dans le cadre des conférences organisées par la Société Astronomique Haut-Marnaise

 

Vous êtes cordialement invités à la soirée qui aura lieu le

Vendredi  19  mars 2010  à  20 heures 30

à l’observatoire astronomique de Valcourt.

 

Sylvain Hocquet vous présentera

 

Les CADRANS SOLAIRES :


Historique, principe de fonctionnement,

construction, présentation de modèles…

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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 09:14
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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 09:13
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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 15:39
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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 15:34
ci -dessous lien vous permettant de découvrir des clichés très récents de Mercure
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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 15:31
Je vous invite à découvrir ce nouveau site consacré à l'exploration spatiale :
http://www.enjoyspace.com/fr/
 
et aussi à voir la vidéo concernant l'eau sur la Lune (quelques paroles et images valent parfois mieux qu'un grand article)
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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 15:27

Actualités

 

LE MONDE | 18.09.09 | 14h09  •  Mis à jour le 18.09.09 | 18h39

 

 

Des astronomes européens ont annoncé, mercredi 16 septembre, la découverte de l'un des graals de l'astronomie moderne : la première planète extrasolaire rocheuse. Plusieurs exoplanètes peu massives, découvertes ces dernières années, étaient suspectées d'appartenir à cette catégorie des planètes dites telluriques - comme la Terre, Mars, Vénus ou Mercure - mais jamais la démonstration n'avait pu en être apportée. A en croire les travaux qui doivent être publiés fin octobre dans la revue Astronomy and Astrophysics, c'est désormais chose faite. La petite planète, baptisée Corot-7b, située à quelque 500 années-lumière de la Terre, est bel et bien constituée de roche. Située à 2,5 millions de kilomètres de son étoile, baptisée Corot-7, elle affiche des températures infernales, comprises entre 1 500 °C et 2 000 °C.

"Jusqu'à présent, une dizaine de planètes appartenant à la catégorie dite des super-Terre ont été publiées, explique l'astronome Didier Queloz (université de Genève), principal auteur de la découverte. Cette catégorie regroupe les planètes dont la masse est supérieure à celle de la Terre, mais inférieure à celle de Neptune. Cependant, la taille d'aucun de ces objets n'avait pu être mesurée." Or sans cette information, il est impossible de calculer la densité de l'objet - donc sa nature, rocheuse ou non.

Mis sur orbite en 2006, le télescope spatial Corot, principalement conçu au Centre national d'études spatiales (CNES), a d'abord observé le transit de la planète. Toutes les vingt heures environ, elle passe devant son étoile et occulte 0,03 % de son rayonnement pendant une heure. Les astronomes ont ensuite braqué sur Corot-7 l'instrument Harps (High Accuracy Radial Velocity Planet Search), installé sur l'un des télescopes chiliens de l'Observatoire européen austral (ESO). Cet instrument est capable de repérer les infinitésimales oscillations d'une étoile provoquées par l'effet gravitationnel de la ou des planètes en orbite autour d'elle.

La combinaison de ces deux types d'observation, explique Claire Moutou (Laboratoire d'astrophysique de Marseille), coauteur de la découverte, "nous a permis de déterminer le rayon de Corot-7b, qui est d'environ 1,8 fois celui de la Terre, ainsi que sa masse d'environ cinq fois la masse de notre planète". D'où la densité de Corot-7b, qui est précisément celle de la planète bleue.

La nature tellurique de Corot-7b pourrait également faire avancer un débat en cours sur la nature des autres planètes de la catégorie des super-Terre - dont certaines sont d'ailleurs plus "petites" encore que Corot-7b - l'une d'elles est ainsi seulement 1,9 fois plus massive que la Terre.

Car si la nature des premières exoplanètes à avoir été détectées ne faisait guère de doute - il s'agit de géantes gazeuses comme Jupiter ou Saturne - il n'en va pas de même des planètes plus modestes découvertes récemment. "Aujourd'hui, on découvre de plus en plus de super-Terre, et toute la question est de savoir si celles-ci sont plutôt des "petits Neptune" ou des "grosses Terre", explique Didier Queloz. La nature de Corot-7b peut conduire à penser qu'il s'agit plutôt de "grosses Terre"."

Loin d'être exceptionnels, les mondes comparables au nôtre pourraient être monnaie courante. Selon M. Queloz, "on pourrait estimer qu'environ 20 % des étoiles" puissent tenir dans leur orbite de telles planètes pourvues d'un socle rocheux.

Stéphane Foucart

 

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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 15:26
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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 15:23

 

 

LE MONDE | 04.09.09 | 16h58

Ce sont les reliefs d'un gigantesque festin. Des étoiles tombées dans l'obscurité du cosmos, disséminées, comme des miettes, autour de l'immense assiette lumineuse d'une galaxie. Il a fallu une année d'observations à une équipe internationale d'astronomes, principalement franco-canadiens, pour les discerner dans l'ombre. L'effort était justifié : en fouillant dans ces restes, à la manière des archéologues, les chercheurs savaient qu'ils trouveraient de précieux témoignages sur le déroulement et l'ampleur des banquets passés. Leur étude, publiée dans la revue Nature du jeudi 3 septembre, donne une meilleure idée de la violence des actes de cannibalisme que des galaxies font subir à certaines de leurs congénères. Elle apporte de nouveaux éléments à la connaissance de ces conglomérats de milliards d'étoiles dont la formation et l'évolution sont encore très mal comprises.

Pour percer ces mystères, les astronomes se divisent en deux camps. Il y a ceux qui ont choisi de miser sur les grandes distances, sachant que regarder loin revient à regarder tôt dans l'histoire de l'Univers. Ils espèrent entrevoir, dans les tout premiers âges du cosmos, la naissance d'une galaxie qui permettra de trancher entre les différentes théories. Pour l'heure, ils n'y sont pas parvenus.

Les autres, dont les auteurs de ce travail, ont pris le parti de chercher au plus "près", dans l'espoir que l'examen minutieux d'une galaxie voisine permettrait de dévoiler les traces de son histoire. L'une d'elles est particulièrement adaptée aux contraintes de cette démarche archéologique : Andromède, cousine la moins éloignée (environ 2,5 millions d'années-lumière tout de même) de notre propre galaxie, la Voie lactée. Toutes deux se ressemblent. Elles disposent leurs centaines de milliards d'étoiles dans des bras repliés en spirale autour d'un noyau central. Elles dominent de leur masse les autres occupantes de notre petit coin d'univers.

Les signataires de la publication ont donc braqué le télescope Canada-France-Hawaï, en août 2008, vers une large portion de la périphérie d'Andromède pour une campagne d'observations qui se poursuivra jusqu'en 2011. Au bout d'un an, les résultats sont déjà probants. La galaxie apparaît entourée d'un très large halo d'étoiles anciennes qui n'ont pu se former sur place, faute d'une densité de gaz suffisante pour les engendrer. Leur présence est interprétée comme le résultat du dépeçage de galaxies naines qui se sont approchées trop près d'Andromède et ont été disloquées par sa gravité.

Cette violence n'a pas seulement frappé les naines imprudentes. L'étude met aussi en évidence les mauvais traitements que subit la voisine immédiate d'Andromède, dite du Triangle, de taille plus respectable. La densité de miettes stellaires dispersées entre les deux galaxies laisse penser qu'elles se sont déjà heurtées. Cette rencontre a dû avoir lieu il y a environ 2,5 milliards d'années et a arraché des millions d'étoiles à la galaxie du Triangle. Andromède en porte la trace : une légère déformation de son disque. Cabossée, mouvante, dotée d'une interminable banlieue d'astres soustraits à leurs propriétaires, la galaxie réelle ressemble ainsi de moins en moins à ses élégantes photographies. "Comme Andromède, nombre de galaxies doivent être bien plus étendues que ce que l'on peut en voir", constate David Valls-Gabaud (Observatoire de Paris, CNRS), cosignataire de l'article.

Cette complexification n'est pas forcément une mauvaise nouvelle pour les chercheurs. Elle pourrait faciliter le tri entre les théories sur la genèse de ces corps célestes. De fait, ces nouvelles observations confortent le scénario de galaxies nées petites, et croissant par absorption du contenu de congénères. Ce schéma, même s'il est encore loin d'être validé, paraît mieux concorder avec les faits que celui de super-galaxies d'emblée monstrueuses qui, peu à peu, se scinderaient en populations hétéroclites.

Cette croissance mouvementée implique en revanche une mauvaise nouvelle pour notre Voie lactée. Depuis plusieurs années, des astronomes ont calculé qu'Andromède fonce, à environ 300 km/s, vers notre galaxie. Pas de panique : à cette vitesse, le choc, qui devrait conduire à la fusion des deux mastodontes, n'est pas prévu avant 6 milliards d'années. Il devrait se traduire par des violentes embardées du système solaire hors de son orbite actuelle.

Durant cette migration, le risque de collision avec d'autres astres sera quasiment inexistant : il y a assez de place à l'intérieur des galaxies pour qu'étoiles et planètes puissent se croiser sans dégâts. En revanche, une dangereuse traversée de nuages de gaz dense n'est pas exclue. D'ici là, la Terre aura toutefois connu bien d'autres épreuves, à commencer par l'agonie programmée de notre Soleil.

Jérôme Fenoglio

 

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